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vos informations:
actudesmedias@iut.u-bordeaux3.fr
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> Le
Conseil d’Administration de l’Université de Bordeaux
3 Michel de Montaigne a adopté le 16 décembre 2005
la modification de ses statuts qui autorise la création de
l’Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine (IJBA) et
l’ouverture du master professionnel de journalisme à
la rentrée 2006.
Fort de ses appuis professionnels et universitaires, le dossier
va désormais être transmis au ministère pour
examen, puis au CNESER, avant que soit publié le décret
ministériel de création de l’IJBA.
Cette mutation nous installe dans une nouvelle dynamique de formation
des journalistes à Bordeaux porteuse de nouvelles perspectives
et de nouveaux chantiers.
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> Les correcteurs du monde.fr font leur cuisine. Sur leur blog,
"la langue sauce piquante", ils goûtent pour nous
les mots de l'actualité. A noter, une rubrique de liens dédiée
à l'amour des mots.
> Dans la peau
de Rupert Murdoch.
Se transformer en magnat de la presse et créer un empire
médiatique, c'est le concept de Media
Mogul, un jeu de société disponible uniquement
sur le web en anglais.
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> Mood
Trois mois après son lancement, le mensuel Mood destiné
aux jeunes filles de 15 à 22 ans, arrête sa publication
papier, pour cause de mauvais résultats. Riche de ses 80000
visiteurs par mois, le site est promis à un bel avenir.
> Mon Kanar
est cuit par l'audience !
Le magazine d'information de France 3 à destination des
enfants faisait sa dernière aujourd'hui.
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> L'édition internationale de L'Express du
24 novembre ne risquait pas d'être lue par les Gabonais.
Omar Bongo, le président, a acheté à lui
seul chacun des 2000 exemplaires. La raison : un reportage critique
consacré à sa dernière campagne électorale.
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> Nominations à la CFII:
Alain de Pouzilhac a été nommé président
du directoire de la CFII. Patrick de Carolis et Etienne Mougeotte
ont été respectivement désignés président
et vice-président du Conseil de surveillance.
Ulysse Gosset quant à lui est le nouveau directeur général
chargé de l'information et des programmes.
> Rinaldi
est parti...
Angelo Rinaldi, directeur littéraire du Figaro
depuis 2003, a quitté le quotidien. A l'âge de 65
ans, il est parti à la retraite.
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> Les
lauréats du Prix Reporters sans frontières-Fondation
de France sont :
- le journaliste chinois Zhao Yan, collaborateur du New York Times,
- Tolo TV, première chaîne hertzienne privée
d'Afghanistan,
- l'Union nationale des journalistes somaliens,
- Massoud Hamid, cyberdissident syrien.
>
Danielle Messager a reçu le Grand
Prix du journalisme 2005 pour son reportage "Boire et
déboires". Ce prix est décerné par les
radios francophones publiques (Radio France, Radio Canada, Radio
Suisse Romande et la RTBF)
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> L' Almanach
bordelais 2006.
Le magazine est
réalisé par les étudiants de deuxième
année de l'IUT de journalisme de Bordeaux. Haut en couleurs,
l'Almanach retrace une année passée à Bordeaux.
>
Médiasig 2006
:
Les 7 000 noms
de la presse et de la communication. L'annuaire est indispensable
pour les professionnels des médias car il recense les services
de communication et de presse des institutions publiques, les organismes
syndicaux et professionnels de la presse...
>
Almanach de la
critique des médias
:
Les médias traditionnels sont passés
au crible. Bourdes, mauvaise foi, l'ouvrage ne laisse rien passer
sans toutefois éviter quelques amalgames.
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> La presse libanaise à nouveau en deuil
Des milliers de Libanais étaient présents mercredi 14 décembre
pour assister aux obsèques de Gébrane Tuéni, journaliste
et député, assassiné lundi lors d'un attentat à
la voiture piégée. Celles-ci ont revêtues un caractère
profondément politique, la foule réclamant la démission
du président pro-syrien Emile Lahoud. Tuéni, farouche opposant
aux ingérences syriennes dans son pays faisait partie d'une longue
liste de personnalités particulièrement menacées.
Ce député de 48 ans dirigeait le quotidien libéral
An-Nahar, favorable à l'émancipation du Liban.
Le cercueil, revêtu du drapeau national, a été mené
en la cathédrale orthodoxe Saint-Georges, celle-là même
qui avait accueilli en juin la dépouille de Samir Kassir, éditorialiste
dans le même quotidien.
La mort de Tuéni fait également suite à la mutilation
d'une autre journaliste, May Chidiac, en septembre et à l'assassinat
de l'ancien premier ministre Rafic Hariri, en février. La commission
d'enquête portant sur la mort de ce dernier a d'ailleurs remis ses
résultats à l'ONU la veille de l'attentat. Ce rapport, selon
l'AFP, ferait état " de nouvelles preuves de l'implication
de responsables syriens " et émettrait "des
doutes quant à la réalité de la coopération
apportée par Damas à l'enquête".
Benjamin Deudon
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> Sur le site gebrantueni.com,
on retrouve les positions anti-syriennes du député et
journaliste Gebrane Tuéni dans ses articles et son programme
électoral. Photos et vidéos illustrent sa biographie.
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| > AFP
: l’ex-PDG passe à la concurrence
Mardi 13 décembre : Pierre Louette est officiellement élu
PDG de l’Agence France Presse. Le lendemain, on peut lire dans Libération
que “le conseil d’administration a pris soin d’assortir
son contrat d’une clause de non-concurrence”.
Loin d’être anodine, cette décision fait suite à
la vive polémique qui s’était déclenchée
la semaine précédente à l’annonce de la nomination
de Bertrand Eveno, PDG démissionnaire de l’AFP (cf lettre
de l’actu des médias n°49), au poste de directeur
général du pôle photo de Hachette Filipacchi Medias
(Keystone, Gamma...).
La Société des journalistes de l’agence a condamné
fermement ce “transfert”, rappelant que M.Eveno se
trouvait ces dernières semaines “en position de négocier
des sujets touchant la photo à l’AFP, tout en sachant qu’il
travaillerait pour un concurrent”.
En effet, ce dernier avait affirmé avoir pris sa décision
de quitter l’AFP dès l’été dernier.
M. Eveno, par ailleurs président du conseil d’administration
de l’Ecole nationale de photographie d’Arles, a simplement
évoqué une nouvelle fonction qui va lui permettre de “faire
professionnellement quelque chose qui était une passion privée”,
et expliqué que “les zones de recouvrement entre l’AFP
et son nouvel employeur sont très faibles”.
Benjamin Calvez |

> Les syndicats de l'agence (SDJ, Sud-AFP,
CGT et FO) et les représentants du personnel au Conseil d'administration
se sont exprimés sur le sujet les 7 et 8 décembre 2005.
Consultez les communiqués sur le site
d'Acrimed.
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> L’impasse
à Libération
La crise se poursuit au journal Libération. Lundi, des
élus du comité d’entreprise (SUD et CGT) ont occupé
les bureaux de la direction pour manifester leur désaccord concernant
le plan social à venir. Une action symbolique pour rappeler que,
malgré la fin de la grève, rien n’est encore résolu.
Depuis, le calme est revenu mais les négociations restent bloquées
entre la direction et les syndicats. Ces derniers exigent que les départs
de salariés soient exclusivement fondés sur le volontariat.
La direction a fait des propositions financières pour encourager
ces départs volontaires (voir
la lettre de l’actu des médias n°49) mais refuse
d’abandonner l’idée de licenciements forcés.
Pourtant, les offres faites aux salariés prêts à quitter
le journal pourraient s’avérer insuffisantes pour atteindre
le quota de départs nécessaires. “Il n’est
pas évident que ça intéresse suffisamment de monde”,
indique Erwan Cario, secrétaire du comité d’entreprise.
La direction a prévu de supprimer 52 postes pour dégager
4 millions d’euros d’économie.
Emmanuel Bonzé
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> Une courte vidéo à contre
courant du malaise régnant à Libération sur
le site Libélutte
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> CNN,
BBC, Al-Jazira... les Russes aussi
Russia Today, la première chaîne russe anglophone
d’information en continu, a été lancée samedi
10 décembre. En 2001, l’Etat déplorait, par la voix
de son ministre de la communication, Mikhail Lesin, l’image négative
de la Russie dans les pays de l’Ouest. A l’instar de la France
avec le lancement de la CFII, l’Etat russe a donc doté cette
chaîne de 30 millions de dollars pour ses débuts. Les téléspectateurs
étrangers, auxquels elle est avant tout destinée, peuvent
recevoir Russia Today par satellite. L’objectif de la chaîne:
“faire mieux connaître la Russie”, mais aussi
“donner un avis russe sur ce qui passe dans le monde”,
explique Fedor Klimkine, directeur adjoint du bureau français de
Ria-Novosti, l’agence de presse gouvernementale à l’origine
du projet. Un problème informatique, dû à une “attaque
extérieure par des hackers”, selon Fedor Klimkine, a
provoqué une interruption momentanée de sa diffusion dès
lundi 12 décembre. La chaîne a cependant déjà
diffusé une interview de Sergueï Lavrov, ministre des Affaires
étrangères, le 11 décembre, et de Alexeï Miller,
président du directoire de Gazprom, le 13 décembre. Le site
de Russia Today, également victime du virus informatique, ne sera,
lui, accessible qu’à partir du 20 décembre.
Fanny Avignon
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> Le site
de Russia Today sera accessible à partir du 20 décembre
2005.
|
> Les journalistes
belges sous surveillance
L’Association générale des journalistes professionnels
de Belgique (AGJPB) et la Fédération européenne des
journalistes (FEJ) dénoncent la remise en cause par le sénat
belge du principe de la protection des sources.
Un projet de loi destiné à lutter contre le terrorisme et
le grand banditisme permet aux autorités belges un “contrôle
visuel discret” des journalistes par les forces de l’ordre
: perquisitions et fouilles de jour comme de nuit. L’AGJB et le FEJ
réclament que ces contrôles soient placés sous l’autorité
d’un juge d’instruction, ce qui n’est pas prévu
par le texte.
Aidan White, secrétaire général de la FEJ dénonce
“la présence policière dans les salles de presse
qui pourrait devenir une question de routine”.
De plus, l’AGJB “s’inquiète de l’affaiblissement
des sources journalistiques”, alors que cette même protection
avait été inscrite dans la loi belge en avril dernier.
L’AGJPB demande donc aux sénateurs “avec insistance“
d’amender ce projet. L’organisation demande que les journalistes
bénéficient des mêmes garanties de secret que les médecins
et les avocats.
Pierre Dehoorne |


> Pour mieux comprendre
la contestation contre le projet de loi belge (remettant en cause le principe
de la protection des sources), deux sites :
-
la Fédération Européenne des Journalistes
- l'Association Générale
des Journalistes Professionnels de Belgique.
|
| >
Wikipedia : encyclopédie trop libre ?
Les canulars sont nombreux sur la toile. Wikipedia, encyclopédie
gratuite librement consultable et modifiable sur l’Internet, en
fait régulièrement les frais. 95 % d’entre eux sont
repérés dans les minutes qui suivent par les utilisateurs
du site. Le reste passe entre les mailles du filet. Exemple avec cette
blague de Brian Chase à l'un de ses collègues en mai 2005.
Il avait ajouté à la biographie de John Seigenthaler, journaliste
et figure politique américaine, des propos le soupçonnant
d’avoir participé aux assassinats de John Kennedy et de son
frère Robert. Une information erronée qui est restée
plus de quatre mois sur le site, juqu’à ce que la victime,
peu connue, s’en aperçoive. “Il y a un problème
de perception des utilisateurs par rapport à Wikipedia, explique
Florence Devouard, du Conseil d’administration de la Wikimedia Foundation,
elle est devenue une référence sur le web alors qu’elle
a été créée il y a seulement cinq ans”.
Son principe d’accueillir les productions de tous, sans justification,
comporte évidemment des risques quant à la fiabilité
de l’information. “On part du principe que personne ne
sait tout et que tout le monde sait quelque chose” justifie
Florence Devouard.
Fanny Borius |
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Greffe du visage :
les ratés du “plan médias”
La première greffe partielle de la face, réalisée
le 27 novembre au CHU d’Amiens, a suscité un grand intérêt
dans les médias français et britanniques. Le professeur
Dubernard, en charge du suivi post-opératoire de la patiente au
CHU de Lyon, a pris les devants deux mois avant l’opération,
avec la mise en place d’un “plan médias”. Tout
était prévu : un seul photographe, Michael Hughes, un ami
du chirurgien selon Le Figaro, commercialise ses clichés
à une agence, Corbis, qui assure l’exclusivité à
Paris Match en France et au Daily Telegraph en Grande
Bretagne. La patiente avait même pu sélectionner les dix
photos avec l’équipe médicale. Malgré tout,
les choses ont dérapé. Les noms de la donneuse et de la
receveuse ont été dévoilés, des photos exhibées,
des pseudo-révélations concernant leur vie privée
ont été faites. L’Agence de la biomédecine
et la Société Francophone de Transplantation rappellent
l’importance du caractère anonyme et gratuit du don en France
comme en Grande-Bretagne. La Société Francophone de Transplantation
déplore “l’emballement médiatique”,
qui ne devrait pas aider à atténuer, chez la patiente, d’éventuelles
séquelles psychologiques dues à la greffe. En revanche cette
déferlante médiatique est une aubaine pour la notoriété
de l’équipe médicale.
Raphaëlle Brenuchon |
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> 25 législations
pour combattre la diffamation
Le droit à la vie privée pourrait prochainement devenir
un véritable casse-tête pour les journalistes européens,
avertit Libération cette semaine. Depuis juillet 2003,
le Parlement et le Conseil européen ont mis sur les rails un règlement
“Rome II”, pour harmoniser le droit civil et commercial au
sein de l’Union Européenne. Dans ce projet, on trouve des
mesures concernant l’atteinte à la vie privée et particulièrement
“la diffamation via les médias de masse”.
En attendant un droit unique européen sur ce thème, le problème
est de déterminer quel droit national doit s’appliquer dans
ce type de cas : celui du pays de la victime ou celui de l’entreprise?
Le projet adopté le 6 juillet dernier par le Parlement propose
d’utiliser le droit du pays de publication principale du média
mis en cause, ou à défaut du pays où le contrôle
éditorial est exercé. Un point de vue qui n’est pas
forcément partagé par la Commission, qui souhaite utiliser
le droit du lieu du dommage. Or, si cette position était définitivement
adoptée, elle obligerait les journalistes à maîtriser
les 25 législations européennes sur la question. Ceci afin
d’éviter une explosion des procès pour diffamation.
Il faudra attendre une décision du Conseil des ministres, qui vient
d’hériter du texte, pour savoir à quoi s’en
tenir.
Olivier Bénis |

> La première version du texte proposée,
en juillet 2003, par le Parlement et le Conseil est disponible sur Europa,
le portail de l'Union européenne.
> Le
site de la députée européenne, rapporteuse
du projet en 2005, Diana Wallis, propose une chronologie du projet étayée
des textes dans leur version intégrale (en anglais).
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> L’info
se discute au bistrot
Il y avait les Cafés Philo... On aura désormais les Cafés
de l’Info. Le premier fait son apparition aujourd’hui dans
la capitale. A l’origine de cette initiative, l’Association
pour la Qualité de l’Information (AQIT, prononcer acuité),
fondée en juin 2003 par des journalistes indépendants, philosophes
ou spécialistes de la communication. Cette association part du
postulat que l’information et sa transmission peuvent et doivent
être améliorées. L’objectif, donc : réunir
des citoyens autour d’un professionnel pour que le public puisse
mieux connaître les ficelles de la diffusion de l’information.
“Il faut que les gens puissent discuter, partager leurs expériences
et mettre enfin ce débat sur la place publique”, explique
Thomas Zlowodzki, responsable du projet. “Débattre collectivement
de façon conviviale, élaborer une critique constructive,
aiderait à définir les obstacles puis, à terme, les
actions à mettre en place”, ajoute-t-il. La première
édition des Cafés de l’Info accueillera ce soir Philippe
Lefait, ex-présentateur du JT de France 2 et animateur des “Mots
de Minuit”, au Café Bistrot Saint Antoine (58, rue du Fbg
St Antoine, Paris 12ème), à 20h15. Le thème : “une
information de qualité est-elle possible au 20 heures?”.
A partir du mois de janvier, rendez - vous tous les premiers mardis du
mois.
Anne-Lucie Acar
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pour en savoir plus, le site internet de l'A.Q.I.T
|
Rédactrice en chef : Juliette
Camuzard |
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