• Bibliothèques-Médiathèques


L’IUT Michel de Montaigne – Pôle des Métiers du livre et le CNFPT – délégation régionale Aquitaine proposent un cycle de journées de formation aux outils Internet adaptables en bibliothèque . Dans ce cadre, trois journées annuelles, ouvertes aux étudiants de l’IUT et aux professionnels des bibliothèques, sont réalisées chaque année.


En 2008-2009, les thèmes retenus ont été :


Jeudi 16 octobre 2008 : Utiliser Internet dans le circuit du document : agréger, récupérer, mutualiser, par Bernard Strainchamp


Jeudi 26 Mars 2009 : La veille professionnelle sur Internet, par Antoine Chotard, Mériem Lacour et Lionel Dujol


Jeudi 7 Mai 2009 : La bibliothèque musicale à l’heure du numérique. Quels nouveaux services ?, par Gilles Pierret, Jean-Yves Gouzalch,   Brian Roeten, et Maxime Roudil.


Dans le cadre d’un projet tutoré réalisé sous la responsabilité de Sabine Noël, professeur associé, Eva Garrouste, Laura Eiselé, et Chloé Lemarchand, étudiantes de 2ème année d’IUT ont réalisé les comptes-rendus proposés en lien.


En 2009-2010 trois nouvelles journées sont programmées :


15 Octobre 2009

Réseaux sociaux et bibliothèques

Objectif : s’initier aux réseaux sociaux utiles en bibliothèque

Contenus : Les réseaux sociaux, leur utilité, leurs utilisateurs. Qu’ont à y faire les bibliothèques. Des exemples.


25 Mars 2010

Les E Book en bibliothèques

Objectif : Connaître les derniers développements de cette nouvelle proposition technologique

Contenus : Les propositions éditoriales. Les technologies de lecture. Intérêts, inconvénients de cette proposition. Les contours juridiques. Exemple de diffusion en bibliothèque.


6 Mai 2010

Services de référence sur place et à distance en bibliothèque

Objectifs : maîtriser les ressources numériques pour créer un service de référence.

Contenus : présentation de bases de référence (presse, dictionnaires et encyclopédies, sites de référence). Modalités des accès dans et hors la bibliothèque. Les contours juridiques. Les contraintes techniques. L’information et la formation des publics.


JOURNEE DE FORMATION : Utiliser Internet dans le circuit du document : agréger, récupérer, mutualiser

Animée par Bernard Strainchamps, Bibliosurf.

16 octobre 2008

 

 

Sabine NOEL, IUT Michel de Montaigne - Bordeaux 3 et François-Jérôme AUBERT, CNFPT – Délégation Aquitaine rappellent l’intérêt d’une  collaboration entre l’IUT et le CNFPT* pour la mise en place de formations et présentent le cycle dans lequel s’inscrit la journée : un cycle de trois journées annuelles destinées aux bibliothécaires pour leur permettre de suivre l’évolution des outils technologiques qu’ils peuvent exploiter dans le cadre de leur profession. Cette première journée :  « Utiliser Internet dans le circuit du document : agréger, récupérer, mutualiser » est consacrée aux nombreux outils d'aide à sélection, et au traitement des documents qui démultiplient l'accès aux sources d'information disponibles sur Internet*.

 

La journée est animée par Bernard Strainchamps  bibliothécaire en disponibilité pour création de l’entreprise « Bibliosurf », librairie en ligne. Bernard Strainchamps est bien connu des bibliothécaires pour le site qu’il a précédemment animé «mauvais genre », site de présentation et de critique de littérature policière et de livres de cuisine. Une cinquantaine d’étudiants de l’IUT et 23 bibliothécaires assistent à cette journée.

 

Les thèmes abordés au cours de la journée sont les suivants :

 

-    Panorama du web 2.0 : les expériences en cours en bibliothèques

-    Qu'est-ce qu'un flux rss*, un podcast, un agrégateur*  ? : définitions et présentations

-    Utiliser les agrégateurs*

-    Récupérer des notices avec Moccam,

-    S'approprier les outils de publication

 

Utiliser Internet

 

Depuis l’arrivée d’Internet (1990) les usagers deviennent autonomes dans leur recherche d’information, les attentes du public vis-à-vis des bibliothèques évoluent. Internet fait évoluer les savoirs, les supports , les méthodes de travail. Le métier de bibliothécaire se rapproche de ceux d’éditeur et de journaliste. Internet a un fort potentiel de diffusion : tout le monde peut aujourd’hui récupérer de l’information et la faire circuler sur Internet, y compris les bibliothécaires qui, selon Bernard Strainchamp s, devraient plus largement employer leur temps de travail à connaître les  documents, les publics et de s’investir en tant que militant du développement de la lecture plutôt qu’à cataloguer, ou indexer. La création de données bibliographique peut être largement réduit si on apprend à cumuler, mutualiser , agréger le travail fait par les bibliothécaires. C’est ce que permet Internet.


Agrégation de données, syndication, technologie RSS

 

Si par exemple on souhaite suivre l’actualité littéraire : les articles du Monde des livres et de Télérama, ce qui s’écrit sur certains blogs littéraires, certaines librairies, des émissions de radio, … on peut « agréger» toutes ces données, en utilisant une plateforme web 2.0 gratuite (Netvibes, iGoogle ) installée sur son serveur permettant d’importer et d’exporter des fichiers OPML (fichiers contenant une adresse de flux. Outline Processor Markup Language, est un format XML permettant de regrouper et d'identifier les titres (outlines) d'un texte).

Bibliobsession donne accès à son agrégateur sur son blog

 Autre outil intéressant : les sites du type « Librarything », ou « Babelio » qui permettent de créer sa bibliothèque et d’échanger avec ceux qui utilisent le même outil avec des formules du genre : « ceux qui ont aimé ce livre ont aussi aimé ».

En fin de matinée, Bernard Strainchamps indique la marche à suivre pour importer des fichiers OPML dans un agrégateur.

 

L’après-midi commence avec la présentation de sites de bibliothèque et de blogs de bibliothécaires. Bernard Strainchamps souligne les qualités graphiques de ces réalisations : l’approche graphique est très importante pour attirer le public qu’il faut séduire par des entrées diverses : les newsletters sont un complément des flux RSS. Elles permettent de faire un tri dans les nouvelles informations à transmettre et de les éditer, via le portail de la bibliothèque il est possible d’établir un lien entre une animation et une sélection de documents. Le catalogue, assez peu utilisé par les usagers, peut émettre des flux RSS pour avertir les lecteurs des nouveautés acquises dans les domaines qui les intéressent.  Il peut être illustré avec des couvertures de livres.

 

Quelques exemples particulièrement intéressants :


  • La BPI met en place de nombreuses propositions intéressantes dont le service Question/Réponse : BiblioSésame qui rencontre un grand succès.  

  • La BM de Lyon offre un service similaire avec «les Guichets du savoir » géré avec sérieux, compétence et professionnalisme. .

  • La BM de Limoges a restructuré son site pour offrir des expositions virtuelles, des fonds patrimoniaux francophones, des fonds locaux (Limousin), de la musique.

  • La BDP du Haut-Rhin propose une interconnexion des catalogues des médiathèques du Haut-Rhin sous forme d’un catalogue centralisé : Calice 68

 

Puis Bernard Strainchamp s présente MoCCAM (Mon Catalogue Collectif A Moi http://www.moccam.fr/ ), logiciel gratuit et open source permettant de mettre en réseau des bibliothèques équipées de SIGB différents. Le site Moccam en ligne est un service gratuit de récupération en ligne de notices UNIMARC (BNF ou d’Amazon par exemple). MoCCAM peut dire ce qui est le plus acheté dans les bibliothèques, revues de presse sur les titres. MoCCAM est une base moins structurée qu’Electre, mais gratuite.

Puis il signale des blogs  sur lesquels s’ouvrent de nombreux débats professionnels, comme  bibliobsession ou Touti Frouti. Les blogs se transforment de plus en plus en sites et les sites de plus en plus en blogs. Des bibliothèques aux USA ont transformé leur catalogue en blog.

 

Au terme de cette journée, Bernard Strainchamps donne quelques pistes permettant de mieux maîtriser la gestion des publications sur Internet en utilisant la plateforme WordPress (open source) par exemple.


JOURNEE DE FORMATION : La veille professionnelle sur Internet

Animée par Antoine Chotard, Mériem Lacour et Lionel Dujol

26 Mars 2009 


Dans le cadre des journées de formation aux outils Internet adaptables en bibliothèque proposées par l’IUT Michel de Montaigne – Pôle des Métiers du livre et le CNFPT – délégation Aquitaine, le Jeudi 26 Mars 2009 a été consacré à l ‘étude du thème :

La veille professionnelle sur Internet


Une cinquantaine d’étudiants de l’IUT et 30 bibliothécaires ont assisté à cette journée.


Après l’ouverture de la journée par Françoise DE MEYER, CNFPT – Délégation Aquitaine et Sabine NOEL, IUT Michel de Montaigne - Bordeaux 3, la matinée fut animée par

Antoine CHOTARD, responsable de veille à l’AEC (Aquitaine Europe Communication) et Mériem Lacour, responsable du pôle Lecture publique et patrimoine à l’ARPEL (Agence régionale pour l’écrit et le livre en Aquitaine ).


La question à laquelle ces intervenants se sont efforcés de répondre est « comment passer d’une veille empirique et individuelle à une veille constructive et partagée ? ». Vous pouvez retrouver leurs communications ici .


A partir d’une synthèse sur la veille à l’heure du web 2.0, d’une étude de cas, et d’un exemple d’agrégateur en ligne, Antoine Chotard et Meriem Lacour ont détaillé les objectifs de la veille informatique dont le but et de « défricher et organiser l’information » afin de proposer au public ou aux autres professionnels de l’information des données pertinentes et actualisées sur les thèmes sélectionnés.


Depuis l’avènement du web, la pratique de la veille est nécessaire afin d’éviter de se laisser submerger par un volume d’informations toujours croissant, car « trop d’information tue l’information ». Effectuer une veille efficace nécessite -au-delà de la combinaison récolte / analyse / redistribution- d’être réactif et méthodique. En ciblant ses besoins, c’est-à-dire certaines sources d’information et les sujets qui l’intéressent, un veilleur non-expert peut aider à la prise de décision au sein de son équipe et gagner du temps. Il lui faut simplement utiliser les bons outils et être conscient du risque d’infobésité (handicapant surplus d’information) qui nous menace tous aujourd’hui.


Les outils classiques de la recherche d’information comme les catalogues, les forums, la presse, les moteurs de recherche et les sources usuelles stockent et indexent l’information mais ne permettent pas d’en effectuer un suivi global et systématique. Ils n’offrent pas non plus d’outils de publication des résultats. Le web 2.0 quant à lui est un espace d’information structurable, grâce aux agrégateurs de contenus tels que Netvibes1 et à de nombreux outils de création et de communication qui permettent une veille efficace.


Mériem Lacour a évoqué les projets de L’ARPEL en ce domaine : l’ARPEL travaille à la mise en place un agrégateur de contenus et de tri de l’information. Son choix s’est porté sur Netvibes, service gratuit qui permet d’éditer et de personnaliser des flux RSS. Il s’agit d’un outil maniable permettant de mutualiser les informations. En structurant leur veille, les professionnels ont pu vérifier le phénomène de sérendipité : les informations les plus pertinentes sont récupérées d’une façon souvent purement fortuite.


L’après-midi fut animée par Lionel Dujol, responsable de la médiation numérique des collections de la médiathèque Monnaie du pays de Romans, administrateur du métablog Touti Frouti et auteur des blogs La bibliothèque apprivoisée et Everitouthèque.


Dans une démonstration en trois parties il a exposé les manières de traiter, diffuser et capitaliser l’information.


« Le veilleur, un capteur de signaux faibles dans les flux continus d’informations », doit utiliser à bon escient les flux RSS pour capter les informations du « micro-web »2 car c’est là que se trouve la plus grosse masse d’informations susceptibles d’être utiles et sensibles.


Lionel Dujol constate que trop souvent le travail des professionnels s’arrête à la collecte. Une veille bien menée se poursuit pas un temps d’analyse et de restitution des informations butinées, faute de quoi le temps passé à la recherche est insuffisamment valorisé.


Pour faire son miel de cette énorme masse d’information à laquelle Internet nous donne accès, il est nécessaire de collecter et trier les flux à l’aide d’un agrégateur de contenus comme Bloglines, Netvibes, NewsGator ou GoogleReader : des solutions gratuites et accessibles aux non-experts. En organisant et hiérarchisant ses flux RSS selon ses centres d’intérêt on utilise l’agrégateur comme un outil de stimulation de notre curiosité.


L’illusion du tout technologique conduit à croire que l’agrégateur effectue lui-même tout le travail de veille. C’est bien une illusion : les informations récupérées grâce à l’agrégateur doivent être ensuite hiérarchisées, classées en dossiers et onglets, taggées pour être exploitées.


Le travail de veille qui est une tâche lourde gagne à être réalisé de manière collaborative. Pour être efficace dans le partage puis la mutualisation des ressources, il faut «penser local, agir global ». Le professionnel sélectionne les informations qui le concernent, lui et sa communauté de pratique ou d’intérêt. Les ressources ainsi sélectionnées selon des besoins particuliers peuvent ensuite être diffusées via des listes de partage, des réseaux sociaux (professionnels ou non) ou des pages publiques (blogs ou portails publics). C’est ainsi que l’on pourrait parvenir à une « construction collective de la connaissance ».


Pour clore cette journée, Lionel Dujol a mis en pratique ses propositions : détecter des flux RSS, agréger ces contenus, les classer et les indexer. Il a proposé un mode d’organisation de veille collaborative et des solutions pour la publication des produits issus de cette veille.


Vous trouverez ici sa présentation 







JOURNEE DE FORMATION : La bibliothèque musicale à l’heure du numérique. Quels nouveaux services ?

Animée par Gilles Pierret, Jean-Yves Gouzalch,   Brian Roeten, et Maxime Roudil

7 Mai 2009 


Dans le cadre des journées de formation aux outils Internet adaptables en bibliothèque proposées par l’IUT Michel de Montaigne – Pôle des Métiers du livre et le CNFPT – délégation Aquitaine, le Jeudi 7 mai 2009 a été réservé à l ‘étude des opportunités de mise en place d’un service de partage de musique numérique en médiathèque.


Une cinquantaine d’étudiants de l’IUT et 20 bibliothécaires ont assisté à cette journée.


Après l’ouverture de la journée par Françoise DE MEYER, CNFPT – Délégation Aquitaine et Sabine NOEL, IUT Michel de Montaigne - Bordeaux 3, Gilles PIERRET, directeur de la bibliothèque musicale de Paris a brossé un bref historique des supports de musique puis évoqué la crise de l’industrie du disque depuis la création des réseaux peer to peer en 2002.

Les quinze glorieuses (1987-2002) du commerce du CD ont laissé la place à de nouveaux modes d’écoute, de création et de diffusion de la musique.


Les possibilités de diffusion via le téléchargement sur tout type de lecteur fixe ou nomade et d’écoute en mode streaming ont amené l’auditeur a s’affranchir du support et lui permettent de profiter de la musique n’importe quand, n’importe où, à l’aide de n’importe quel dispositif (any time - anywhere - any device).


Les nouveaux dispostifs technologiques permettent à chacun d’entre –nous d’être “créateur” et de diffuser ses œuvres musicales comme il l’entend, d’en faire profiter tout le monde et, inversement, de télécharger les productions des autres. Cette tendance, ajoutée au développement des réseaux sociaux d’échange et de partage de données, remet largement en cause les fondements du droit d’auteur.


Gilles Pierret a ensuite abordé les problèmes économiques rencontrés par l’industrie discographique traditionnelle, qui a du mal à s’adapter aux nouveaux modes de diffusion et de création de la musique, ainsi que ceux de labels indépendants. Si les « majors » souffrent de la crise de l’industrie discographique, ce sont encore eux qui s’en sortent le mieux financièrement.


Pour riposter contre le phénomène mondial du téléchargement pirate les industriels du disque ont mis en place des plateformes de téléchargement légal ou payant forfaitairement ou titre à titre. On trouve aussi des plateformes de musique libre de droit qui ont pour source de financement principale les annonces publicitaires apparaissant sur les sites.


Pour terminer la matinée Gilles Pierret a abordé les questions de la numérisation et de la conservation des collections de CD, et celles de l’avenir du disque et des discothèques de prêt. Selon G. Pierret, il est du devoir des bibliothèques de soutenir l’industrie du CD tant qu’elle existe tout en augmentant et en améliorant l’offre musicale numérique en bibliothèque. La médiation des collections est une des préoccupations premières des discothécaires qui souhaitent que leurs fonds continuent à être consultés et empruntés.


L’après-midi a débuté avec la question suivante : quel est l’impact sur le public des nouveaux services de diffusion musicale proposés en médiathèque ? L’offre numérique destinée aux médiathèques se développe et permet de proposer des contenus musicaux en streaming ou téléchargement légal.


Première solution présentée par Brian Roeten, représentant la société G Mixon : la numérisation des collections à l’aide de la solution polyphonie. La loi DADVSI en faveur des médiathèques autorise la numérisation de titres musicaux pour garantir un usage de conservation. Cette loi pourrait prochainement être revisitée et devenir une loi d’exception pour les bibliothèques leur permettant de valoriser de leur fonds et de diffuser des contenus musicaux dans leurs murs auprès des usagers. A l’aide du logiciel Dragon Point, la numérisation est réalisée avec plusieurs lecteurs en simultané et les sauvegardes se font par copie automatique. Les informations numérisées sont ajoutées aux notices du catalogue. Elles peuvent être écoutées sur PDA, bornes de consultation, bornes tactiles en fonction des publics ciblés. La bibliothèque doit crée les données numériques. Elle peut également externaliser ce travail. Une fois mis en place, ce nouveau service ne se passe pas de promotion auprès des usagers encore peu habitué à écouter de la musique sur place.


L’offre Bibliomédias fut ensuite présentée par Jean-Yves Gouzalch. Bibliomédias cherche à

s’associer aux bibliothèques pour diffuser des contenus culturels et de divertissement, et se pose comme est une interface entre les ayants droit et les bibliothèques. Cette offre permet d’offrir aux adhérents des bibliothèques des contenus audio, vidéo, des livres audio, le Robert.

Les contenus chronodégradables sont en général disponibles 21 jours tout support de téléchargement. Les discothécaires peuvent mettre en avant les musiques qu’ils souhaitent promouvoir par play list ou coups de cœur …. Il est également possible de poster des œuvres en local après avoir passé un accord (contrat) avec l’artiste. La bibliothèque peut mettre son logo sur la plateforme (Montpellier) ou garder le logo bibliomédias. Après le temps de consultation, le fichier ne disparaît pas du lecteur de l’usager, il devient illisible. L’usager doit ensuite « faire le ménage ». C’est une offre numérique complémentaire à l’offre physique, disponible 365 jours / 365. Bibliomédias compte actuellement une cinquantaine de sites (Orléans, Rennes, Montpellier, Troyes, Viroflay…). Beaucoup de BDP, les centres culturels français.


Maxime Roudil, directeur de la médiathèque de Gradignan, a ensuite présenté la borne Automazic ( fichier .ppt 12 Mo ) ou Automazic ( fichier .pdf 758 Ko ) . La médiathèque travaille en collaboration avec Dogmazic, site de téléchargement de musique libre permettant de promouvoir des artistes indépendants, ayant fait le choix de licences ouvertes. Les CD physiques se retrouvent sur le catalogue Pragmazic.

On y trouve des documents de qualité très inégale. La plateforme propose 4000 CD ou 40 000 pistes. Elle permet de suivre l’actualité régionale, les concerts des artistes qui passent dans la région et qui sont sur Dogmazic. Comme les autres solutions précédemment présentées, la borne Automazic requiert, pour être utilisée, un accompagnement et des animations.


Dans sa synthèse de la journée, Gilles Pierret s’est interrogé sur l’avenir des espaces musiques en médiathèque. Si le paysage reste flou, il semble toutefois qu’on s’oriente vers plus de médiation et de valorisation : Comment utiliser notre expertise pour aider le public à se retrouver au sein de l’information ? Comment prendre en compte les publics « de niches » ?


Vous trouverez ici sa présentation (en .PPT 357 Ko) ou ici sa présentation (en .PDF 159 Ko)

2 Lionel Dujol explique la structure du web dans sa présentation